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D'un point de vue esthétique, cette version Renault Sport (RS) est plutôt bien équipée : Ailes avant percées, roues en 17 pouces, double sorties d'échappement, extracteur arrière emprunté à la F1. Le moteur fort de 200 chevaux à 7250 tr/min a subi quelques modifications depuis la version précédente consistant notamment à augmenter le taux de remplissage au delà de 1 par optimisation des longueurs et des sections des conduits d’admission, ainsi qu’un travail sur l’aérodynamisme des sièges de soupapes avec ouverture des soupapes plus longue et plus importante, à une forme des chambres et pistons portant le rapport volumétrique à 11 ,5 : 1, et à un décaleur d’arbre à cames d’admission qui devient continûment variable. Ainsi dopé, le moteur devient encore plus rageur au dessus de 5000 tours et grimpe au rupteur à 7500 tours dans une grande facilité. Si le 2 litres a gagné en rage il reste tout à fait utilisable en circulation urbaine tous les jours. Il s’accole désormais à une boîte à 6 rapports issue de l’Alliance avec Nissan. Cette dernière est fluide et profite d’un étagement encore plus rapproché, réellement sportif. |
Laquelle choisir ?Les motorisations essence vont du 1.2 16v de 75ch aux 2.0 de la RS, développant 200 chevaux et disponible désormais en version World Series by Renault. Côté diesel on reste avec des motorisations connues, à savoir le 1.5 de 75 à 105 chevaux. |